You signed in with another tab or window. Reload to refresh your session.You signed out in another tab or window. Reload to refresh your session.You switched accounts on another tab or window. Reload to refresh your session.Dismiss alert
[QGis](https://www.qgis.org/) est un des logiciels phare du SIG OpenSource. Un des aspects qui a fait sa popularité est la possibilité d'ajouter ses plugins personnels ou ceux développés par la communauté. Mais ces plugins écrits en python peuvent, pour les néophytes, paraîtrent déroutants. En effet, par où commencer, que faut-il faire exactement ?
21
21
22
-
Pour ceux qui se posent ce genre de question, le [workshop de ArqGIS](http://softlibre.gloobe.org/lib/exe/fetch.php/qgis/workshop/qgis_plugins_fr.tar.gz?id=qgis%3Aworkshop%3Aplugin&cache=cache) est disponible depuis peu. Réalisé par le Dr. Marco Hugentobler, Dr Horst Düste, Tim Sutton il a également été [traduit en français](http://softlibre.gloobe.org/doku.php/qgis/workshop/plugin) par Yves Jacolin.
22
+
Pour ceux qui se posent ce genre de question, le [workshop de QGIS](http://softlibre.gloobe.org/lib/exe/fetch.php/qgis/workshop/qgis_plugins_fr.tar.gz?id=qgis%3Aworkshop%3Aplugin&cache=cache) est disponible depuis peu. Réalisé par le Dr. Marco Hugentobler, Dr Horst Düste, Tim Sutton il a également été [traduit en français](http://softlibre.gloobe.org/doku.php/qgis/workshop/plugin) par Yves Jacolin.
Sortie début janvier, la première version stable de ArqGIS (1.0) nommée **KORE** est disponible pour la grande **majorité des plateformes**.
20
+
Sortie début janvier, la première version stable de QGIS (1.0) nommée **KORE** est disponible pour la grande **majorité des plateformes**.
21
21
22
-
L'histoire de ce logiciel débute en 2002, ArqGIS avait alors comme objectif de fournir sur Linux une interface permettant la consultation des données stockées dans PostGIS. Sept ans plus tard "petit viewer" a fait du chemin et il est l'un, voire Le **logiciel phare de l'OpenSource GéoSpatial**, il permet notamment :
22
+
L'histoire de ce logiciel débute en 2002, QGIS avait alors comme objectif de fournir sur Linux une interface permettant la consultation des données stockées dans PostGIS. Sept ans plus tard "petit viewer" a fait du chemin et il est l'un, voire Le **logiciel phare de l'OpenSource GéoSpatial**, il permet notamment :
23
23
24
24
* L'import des données dans la majorité des formats actuels (SHP, TAB, DWG...)
Malheureusement pour nos amis linuxiens et moi-même, cet outil n'est disponible que pour Windows. J'ai tout de même essayé de le faire fonctionner avec [Wine](http://www.winehq.org/) mais sans succès. Néanmoins, il nous restera toujours la [coloration syntaxique sous Vim](http://mapserver.org/development/editing/vim.html) ou bien le plugin de création de mapfile de [ArqGIS](https://www.qgis.org/) pour nous consoler
46
+
Malheureusement pour nos amis linuxiens et moi-même, cet outil n'est disponible que pour Windows. J'ai tout de même essayé de le faire fonctionner avec [Wine](http://www.winehq.org/) mais sans succès. Néanmoins, il nous restera toujours la [coloration syntaxique sous Vim](http://mapserver.org/development/editing/vim.html) ou bien le plugin de création de mapfile de [QGIS](https://www.qgis.org/) pour nous consoler
Copy file name to clipboardExpand all lines: content/articles/2009/2009-06-07_a-la-decouverte-de-udig.md
+1-1Lines changed: 1 addition & 1 deletion
Display the source diff
Display the rich diff
Original file line number
Diff line number
Diff line change
@@ -79,7 +79,7 @@ C'est pourquoi je vous conseille vivement l'installation des plugins disponibles
79
79
80
80
Du fait du nombre important de bases de données auquel il est possible d'accéder, UDIG est l'outil idéal pour toutes les personnes ayant un profil WEB/SIG. Les géomaticien plus traditionalistes se sentiront surement quelque peu dépaysés.
81
81
82
-
Pour le moment, je dois avouer que c'est UDIG qui me convient le plus. Seul point noir et décidément ils ont tous ce défaut, c'est la pauvreté des formats vecteurs qu'il est possible d'ouvrir. Pour le moment sur ce point, aucun n'a égalé mon fidèle ArqGIS. Néanmoins, à part cela je trouve UDIG vraiment exceptionnel il mérite en tous cas à être connu et plus "médiatisé".
82
+
Pour le moment, je dois avouer que c'est UDIG qui me convient le plus. Seul point noir et décidément ils ont tous ce défaut, c'est la pauvreté des formats vecteurs qu'il est possible d'ouvrir. Pour le moment sur ce point, aucun n'a égalé mon fidèle QGIS. Néanmoins, à part cela je trouve UDIG vraiment exceptionnel il mérite en tous cas à être connu et plus "médiatisé".
Après avoir successivement découvert [PuzzleGis](2009-05-24_a-la-decouverte-de-puzzle-gis.md), [OpenJump](2009-05-31_a-la-decouverte-d-openjump.md) et [UDIG](2009-06-07_a-la-decouverte-de-udig.md) nous allons nous attaquer à un des poids lourds du monde de la géomatique OpenSource, [Quantum GIS](https://www.qgis.org/). Son histoire commence en 2002 sous l'impulsion de Gary Sherman qui souhaitait pouvoir disposer d'un viewer SIG sur Linux. Cinq ans plus tard, ce projet désormais soutenu par l'[OSGEO](https://www.osgeo.org/projects/qgis/) a considérablement évolué et propose des fonctionnalités proches des SIG commerciaux tout en étant utilisable sur la grande majorité des plates-formes (Windows, Mac, Linux...).
23
23
24
24
## Téléchargement et installation
25
25
26
-
Conçu au départ pour Linux, ArqGIS est disponible dans la plupart des dépôts. De plus, sur la page de [téléchargement](https://www.qgis.org/en/download/binaries.html) vous pourrez trouver la version Windows et Mac OS X. Pour ma part je n'ai rencontré aucune difficulté lors de l'installation, un simple "apt-get" a suffi.
26
+
Conçu au départ pour Linux, QGIS est disponible dans la plupart des dépôts. De plus, sur la page de [téléchargement](https://www.qgis.org/en/download/binaries.html) vous pourrez trouver la version Windows et Mac OS X. Pour ma part je n'ai rencontré aucune difficulté lors de l'installation, un simple "apt-get" a suffi.
27
27
28
28
{: .img-center loading=lazy }
29
29
30
30
## Découverte de l'interface
31
31
32
-
L'interface de ArqGIS, complètement **francisée**, est basée sur un concept de modularité. En effet, chacun des éléments peut être déplacé, détaché, agrandi, rétréci ou même caché. Cela permet ainsi de construire l'interface que l'on désire.
32
+
L'interface de QGIS, complètement **francisée**, est basée sur un concept de modularité. En effet, chacun des éléments peut être déplacé, détaché, agrandi, rétréci ou même caché. Cela permet ainsi de construire l'interface que l'on désire.
33
33
34
34
{: .img-center loading=lazy }
35
35
@@ -39,15 +39,15 @@ De plus il est possible de changer facilement le thème des icônes. L'image ci-
39
39
40
40
## Accès aux données
41
41
42
-
Bien que conçu au départ comme un simple viewer pour PostGis, ArqGIS a su s'appuyer sur la librairie [GDAL-OGR](http://www.gdal.org/) afin d'étoffer considérablement la liste des formats de données accessibles en lecture et/ou écriture.
42
+
Bien que conçu au départ comme un simple viewer pour PostGis, QGIS a su s'appuyer sur la librairie [GDAL-OGR](http://www.gdal.org/) afin d'étoffer considérablement la liste des formats de données accessibles en lecture et/ou écriture.
43
43
44
44
Au niveau des [vecteurs](http://www.gdal.org/ogr/ogr_formats.html) cette liste compte près d'une trentaine de formats dont notamment : ESRI Shapefile, FMEObjects Gateway, Mapinfo File, Oracle Spatial, PostgreSQL, SQLite, WFS...
45
45
46
46
Au niveau des [rasters](http://www.gdal.org/formats_list.html) la liste est bien plus longue puisqu'elle compte plus d'une cinquantaine de formats dont notamment : Arc/Info ASCII Grid, ECW, TIFF, GeoTIFF,OGC WCS et WMS, USGS SDTS DEM ...
47
47
48
-
À ma connaissance et comparativement aux logiciels précédemment testés, ArqGIS est le seul permettant l'accès à une telle quantité de sources de données. À l'utilisation, cette souplesse est vraiment agréable car il n'est plus nécessaire de devoir convertir des données dans tel ou tel format avant de pouvoir les consulter.
48
+
À ma connaissance et comparativement aux logiciels précédemment testés, QGIS est le seul permettant l'accès à une telle quantité de sources de données. À l'utilisation, cette souplesse est vraiment agréable car il n'est plus nécessaire de devoir convertir des données dans tel ou tel format avant de pouvoir les consulter.
49
49
50
-
Cette souplesse se retrouve également au niveau de l'export des données. Il est en effet possible de convertir ces dernières en utilisant l'outil mis à disposition par ArqGIS.
50
+
Cette souplesse se retrouve également au niveau de l'export des données. Il est en effet possible de convertir ces dernières en utilisant l'outil mis à disposition par QGIS.
51
51
52
52
{: .img-center loading=lazy }
53
53
@@ -63,34 +63,34 @@ Si dans les dernières versions les possibilités de requêtes spatiales étaien
63
63
64
64
{: .img-center loading=lazy }
65
65
66
-
Par contre, la sélection attributaire fonctionne parfaitement. ArqGIS propose pour cela deux modes de fonctionnement. Soit une recherche rapide directement depuis la table attributaire ou alors un éditeur facilitant la création des requêtes. J'aime particulièrement le fait qu'il soit possible d'afficher un échantillon des valeurs contenues dans la table. Néanmoins, le fait de devoir à chaque fois ouvrir la table attributaire pour effectuer une requête devient très vite agaçant surtout si celle-ci contient un gros volume de données. C'est pourquoi je vous conseille d'installer le plugin **FindByAttributes** qui ajoute un menu de recherche à l'interface.
66
+
Par contre, la sélection attributaire fonctionne parfaitement. QGIS propose pour cela deux modes de fonctionnement. Soit une recherche rapide directement depuis la table attributaire ou alors un éditeur facilitant la création des requêtes. J'aime particulièrement le fait qu'il soit possible d'afficher un échantillon des valeurs contenues dans la table. Néanmoins, le fait de devoir à chaque fois ouvrir la table attributaire pour effectuer une requête devient très vite agaçant surtout si celle-ci contient un gros volume de données. C'est pourquoi je vous conseille d'installer le plugin **FindByAttributes** qui ajoute un menu de recherche à l'interface.
67
67
68
68
{: .img-center loading=lazy }
69
69
70
70
Pour réaliser des sélections en dessinant directement sur la carte, je vous conseille le plugin **SelectPlus**. Celui-ci permet d'effectuer des recherches en dessinant à main levée, en créant un cercle ou un polygone ou encore d'inverser une sélection.
71
71
72
-
Si ArqGIS dispose d'un éventail de fonctionnalités permettant la sélection d'objets il reste tout de même à améliorer la partie spatiale. Je n'ai en effet pas trouvé de fonctions spatiales telles que le proposent les éditeurs de logiciels propriétaires ou encore OpenJump. Il est néanmoins possible de passer par PostGis ou Grass pour cela, mais cela nécessite de convertir nos données au format adéquat.
72
+
Si QGIS dispose d'un éventail de fonctionnalités permettant la sélection d'objets il reste tout de même à améliorer la partie spatiale. Je n'ai en effet pas trouvé de fonctions spatiales telles que le proposent les éditeurs de logiciels propriétaires ou encore OpenJump. Il est néanmoins possible de passer par PostGis ou Grass pour cela, mais cela nécessite de convertir nos données au format adéquat.
73
73
74
74
## Édition et modification des objets
75
75
76
-
ArqGIS autorise aussi bien la modification de la géométrie que celle des attributs des objets géographiques. L'outil de mise à jour géométrique bien qu'un peu moins riche que celui d'OpenJump reste tout de même très fonctionnel.
76
+
QGIS autorise aussi bien la modification de la géométrie que celle des attributs des objets géographiques. L'outil de mise à jour géométrique bien qu'un peu moins riche que celui d'OpenJump reste tout de même très fonctionnel.
77
77
Il est ainsi possible de créer des îles, de déplacer ou supprimer des sommets ou encore de couper des objets. Les options de digitalisation peuvent être modifiées afin de définir par exemple le mode d'accrochage par défaut. Seul petit bémol si à grande échelle l'affichage des sommets se justifie il en est tout autrement lorsque la vue est globale. Cela contribue à alourdir et ralentir l'application.
78
78
79
79
{: .img-center loading=lazy }
80
80
81
-
## Les petits plus de ArqGIS
81
+
## Les petits plus de QGIS
82
82
83
-
En comparaison à OpenJump ou UDig les fonctionnalités de ArqGIS semblent moins riches au premier abord. Mais, une fois certains plugins clés installés, ces fonctionnalités s'étoffent considérablement. Cet aspect est l'un des points forts de ArqGIS qui propose depuis la version 1.0 une API permettant à tout un chacun de développer les améliorations qui l'intéresse.
83
+
En comparaison à OpenJump ou UDig les fonctionnalités de QGIS semblent moins riches au premier abord. Mais, une fois certains plugins clés installés, ces fonctionnalités s'étoffent considérablement. Cet aspect est l'un des points forts de QGIS qui propose depuis la version 1.0 une API permettant à tout un chacun de développer les améliorations qui l'intéresse.
84
84
85
85
{: .img-center loading=lazy }
86
86
87
-
La liste des plugins est longue, certains sont inclus directement dans ArqGIS d'autres téléchargeables à partir du gestionnaire d'extension. Ces plugins permettent par exemple d'utiliser une grande partie des fonctions de Grass (image ci-dessous), de modifier la structure (titre des colonnes, suppression des colonnes...) d'une table shapefile ou encore d'exporter la carte courante au format mapfile (mapserver).
87
+
La liste des plugins est longue, certains sont inclus directement dans QGIS d'autres téléchargeables à partir du gestionnaire d'extension. Ces plugins permettent par exemple d'utiliser une grande partie des fonctions de Grass (image ci-dessous), de modifier la structure (titre des colonnes, suppression des colonnes...) d'une table shapefile ou encore d'exporter la carte courante au format mapfile (mapserver).
88
88
89
89
{: .img-center loading=lazy }
90
90
91
91
## Conclusion
92
92
93
-
Bien qu'un peu moins riche en fonctionnalités que UDIG ou OpenJump, ArqGIS garde ma préférence. J'aime la possibilité qu'il offre de pouvoir lire facilement autant de formats vecteurs et/ou rasters ainsi que son interface claire et modulable. Enfin, la version 1.0 avec la publication d'une API stable a permis d'agrandir considérablement la communauté de développeur offrant ainsi une large gamme de plugins a intégrer selon ses besoins.
93
+
Bien qu'un peu moins riche en fonctionnalités que UDIG ou OpenJump, QGIS garde ma préférence. J'aime la possibilité qu'il offre de pouvoir lire facilement autant de formats vecteurs et/ou rasters ainsi que son interface claire et modulable. Enfin, la version 1.0 avec la publication d'une API stable a permis d'agrandir considérablement la communauté de développeur offrant ainsi une large gamme de plugins a intégrer selon ses besoins.
Bon, me voilà muni de mon fichier GPX contenant mes traces. J'ai vérifié rapidement leur cohérence en les visualisant sur [ArqGIS](https://www.qgis.org/). Passons maintenant au coeur de notre projet, mettre à jour les données d'OSM.
54
+
Bon, me voilà muni de mon fichier GPX contenant mes traces. J'ai vérifié rapidement leur cohérence en les visualisant sur [QGIS](https://www.qgis.org/). Passons maintenant au coeur de notre projet, mettre à jour les données d'OSM.
0 commit comments