You signed in with another tab or window. Reload to refresh your session.You signed out in another tab or window. Reload to refresh your session.You switched accounts on another tab or window. Reload to refresh your session.Dismiss alert
Copy file name to clipboardExpand all lines: en/blogs/muller.html
+2-2Lines changed: 2 additions & 2 deletions
Original file line number
Diff line number
Diff line change
@@ -52,8 +52,8 @@ <h2>Addendum</h2>
52
52
<p><i>Nevertheless, the Streetview function of Google map allows us to go back in time to 2008 and to find the different appearances that a place has had since. On the photo of 14 rue Pixérécourt taken in 2008, we discover wooden panels that remind us of the commercial past of the place and let us imagine the store where Annette went. </p></i>
<p>On Monday January 3, 2022, while researching the story of Sarah Montard (née Lichtsztejn), I found myself on Rue des Rigoles on Google Map. Although the building I was looking for no longer exists, I nevertheless found myself nose-to-nose with a mirage, a place straight out of Georges Perec’s universe.</p>
56
-
<p>At 28 rue des Rigoles, a haberdashery is still there. In words only. And these words are getting shorter by the day. The screenshots below allow us to see what the store on rue Pixérécourt must have looked like. But above all, they allow us to preserve this future non-place from the ultimate erasure.</p>
55
+
<p><i>On Monday January 3, 2022, while researching the story of Sarah Montard (née Lichtsztejn), I found myself on Rue des Rigoles on Google Map. Although the building I was looking for no longer exists, I nevertheless found myself nose-to-nose with a mirage, a place straight out of Georges Perec’s universe.</i></p>
56
+
<p><i>At 28 rue des Rigoles, a haberdashery is still there. In words only. And these words are getting shorter by the day. The screenshots below allow us to see what the store on rue Pixérécourt must have looked like. But above all, they allow us to preserve this future non-place from the ultimate erasure.</i></p>
<p>Quand nous avons filmé Henri, j’ai découvert que je m’étais trompée pour la mercerie. Le magasin à la devanture bleue était une teinturerie m’a-il expliqué. La mercière était installée plus bas, au 14 rue Pixérécourt. C’est aujourd’hui une cabinet de kinésithérapeutes dont la façade a effacé toute trace extérieure de l’ancienne boutique</p>
50
+
<p><i>Quand nous avons filmé Henri, j’ai découvert que je m’étais trompée pour la mercerie. Le magasin à la devanture bleue était une teinturerie m’a-il expliqué. La mercière était installée plus bas, au 14 rue Pixérécourt. C’est aujourd’hui une cabinet de kinésithérapeutes dont la façade a effacé toute trace extérieure de l’ancienne boutique</i></p>
<p>Néanmoins, la fonction Streetview de Google map permet de remonter le temps jusqu’en 2008 et de retrouver les différentes physionomies qu’un endroit a eues depuis. Sur la photo du 14 rue Pixérécourt prise en 2008, on découvre ainsi des panneaux en bois qui rappellent bien le passé commercial du lieu et nous laissent imaginer la boutique où Annette s’est rendue</p>
52
+
<p><i>Néanmoins, la fonction Streetview de Google map permet de remonter le temps jusqu’en 2008 et de retrouver les différentes physionomies qu’un endroit a eues depuis. Sur la photo du 14 rue Pixérécourt prise en 2008, on découvre ainsi des panneaux en bois qui rappellent bien le passé commercial du lieu et nous laissent imaginer la boutique où Annette s’est rendue</i></p>
<p>Au cours de recherches que je fais sur l’histoire de Sarah Montard(née Lichtsztejn), je me suis retrouvée rue des Rigoles sur Google Map. Alors que le bâtiment que je recherchais n’existe plus, je me suis néanmoins retrouvée nez-à-nez avec un mirage, un lieu tout droit sorti de l’univers perecquien. Au 28 rue des Rigoles, une mercerie-papeterie est toujours là. En mots seulement. Et ces mots raccourcissent à vue d’oeil. Les captures d’écran ci-dessous nous permettent de voir à quoi devait ressembler la boutique de la rue Pixérécourt. Mais surtout, elles nous permettent de préserver ce futeur non-lieu de l’ultime effacement.</p>
56
+
<p><i>Le lundi 3 janvier 2022, au cours de recherches que je fais sur l’histoire de Sarah Montard (née Lichtsztejn), je me suis retrouvée rue des Rigoles sur Google Map. Alors que le bâtiment que je recherchais n’existe plus, je me suis néanmoins retrouvée nez-à-nez avec un mirage, un lieu tout droit sorti de l’univers perecquien.
57
+
Au 28 rue des Rigoles, une mercerie-papeterie est toujours là. En mots seulement. Et ces mots raccourcissent à vue d’oeil. Les captures d’écran ci-dessous nous permettent de voir à quoi devait ressembler la boutique de la rue Pixérécourt. Mais surtout, elles nous permettent de préserver ce futur non-lieu de l’ultime effacement.</i></p>
<p>Quant à la boulangerie. elle était au coin de la rue de Pixérécourt et de la rue de l’Est. Cet Est que Rachel avait quitté et où elle allait être ramenée pour y être assassinée. Henri était heureux de me faire remarquer que la fameuse boulangerie était aujourd’hui un club très privé. “Ca leur apprendra à ces gens bien comme on dit !”, a-t-il lancé, avec un sourire espiègle, en parlant des boulangers. “J’ai une photo de quand c’était encore une boulangerie. Je vous la montrerai.”</p>
0 commit comments